Philippe Backes

J’ai fait le choix précoce de la fusion-acquisition, inspiré par la rencontre d’hommes du métier dont je partageais les valeurs : l’exigence, l’engagement, l’intégrité et la primauté donnée au relationnel. Ce métier, je l’ai d’abord découvert chez Rothschild & Cie puis exercé à la Société Générale, mais j’ai trouvé chez Cambon un positionnement singulier et une autre façon d’aborder les dossiers, moins stéréotypée, plus agile.

Je suis passionné d’entrepreneuriat et j’ai beaucoup d’estime pour notre clientèle et en particulier les « game changers », dont la rencontre est toujours une découverte. Au cours de ces rencontres, je pense que notre capacité à appréhender les marchés en transformation fait souvent la différence. Nos clients attachent également un grand intérêt aux expertises sectorielles que nous avons développées sur plusieurs métiers de la Tech.

La réputation de Cambon Partners est aujourd’hui forte dans ses secteurs de prédilection. Nous avons ainsi une capacité rare à présenter de nombreuses références solides qui soient familières de nos prospects. J’espère que cela nous permettra de devenir incontournables.

La banque d’affaires est un métier où la confiance est essentielle, il faut donc être irréprochable malgré le stress et les enjeux. Quelles sont les clés ? La rigueur d’abord, la solidarité entre chargés d’affaires, l’implication des associés, mais surtout l’intelligence affective, c’est-à-dire le relationnel construit avec le client au fil des mois que dure une opération : le banquier d’affaires accompagne le dirigeant sur des temps parfois très longs, et il faut savoir se situer à la bonne hauteur, entre l’empathie et la nécessaire distance du professionnel.