Jonathan Journo

Dans le monde de la Finance, mon profil est atypique. Ingénieur de formation, je suis arrivé à ce métier par goût de l’entrepreneuriat, lorsque j’étais au département financier d’une entreprise en cours de cession. Ma rencontre avec l’équipe a ensuite été décisive : j’ai intégré Cambon dès 2008, cinq ans seulement après sa fondation. J’interviens aujourd’hui sur une certaine variété de dossiers avec une dominante marquée pour les secteurs logiciels et services IT.

La grande satisfaction de ce métier est d’accompagner nos clients au plus près, de faire équipe avec un dirigeant, trop souvent seul face à ses décisions. Il se crée alors une proximité qui peut parfois déboucher sur des liens d’amitié. Nous avons à cœur de défendre leurs intérêts et ceux de leurs actionnaires, leurs défis deviennent les nôtres.

Que ce soit en cession, LBO ou levée de fonds, le métier de banquier d’affaires se situe aux confins de la finance, du commerce et de l’humain. Ce n’est pas qu’un métier d’exécution mais aussi d’invention, même si la méthodologie est importante et doit être rigoureuse. Il faut sans cesse être en éveil, rien n’est acquis, jusqu’au bout il faut faire preuve de vigilance et d’anticipation. La conclusion d’un deal est alors un grand moment de joie, partagée avec le client.

Quid de la méthodologie ? D’abord, organiser la production et soigner la documentation, car elle doit être rigoureuse, séduisante et donner envie d’emblée. Puis gérer l’intermédiation, ce qui comprend un sens tactique du process et une certaine diplomatie. Enfin, constamment entretenir les relations avec les contreparties, les acquéreurs potentiels, être en veille pour sourcer les dossiers pertinents et maîtriser les cycles de valorisation dans ce marché si spécifique des sociétés de croissance.