Michael Azencot

J’ai rejoint David en 2005, deux ans après qu’il ait créé Cambon. A l’époque nous cherchions à avoir des cheveux blancs comme les autres associés de banque d’affaires ! Ce milieu avait cette image un peu compassée de personnes d’un certain âge qui se rencontrent dans la discrétion pour négocier de manière feutrée. Les choses ont un peu changé, nous y avons peut-être contribué.

C’est d’abord dans la galaxie de la BPI que j’ai découvert les transactions, dans un de leur fonds de capital-risque. Séduit par le secteur IT, j’ai rejoint Devoteam en 2001 où je m’occupais du programme de croissance externe à l’échelle européenne avant d’intégrer Dassault Systèmes en 2004 pour m’occuper également du M&A à l’international. Et c’est à l’occasion d’un deal où nous étions face à face que j’ai rencontré David… ça crée des liens ! Il venait de lancer Cambon et j’ai décidé quelques temps plus tard de le rejoindre adhérant totalement à la vision de créer un acteur M&A spécialisé.

Passer à la vente et au conseil a été un saut très stimulant pour moi : originer les dossiers, développer son réseau d’acquéreurs et d’investisseurs potentiels, construire un deal en lien étroit avec son client, tout cela me passionne. Un bon banquier d’affaires doit avoir du flair, il doit être bon techniquement et savoir lever son nez d’Excel pour être deal-maker. Pour cela, il faut connaître parfaitement son secteur et avoir de l’entregent. Certains diraient que c’est une question de feeling !

2016 a marqué une nouvelle phase, Financière Cambon devenant Cambon Partners. Depuis nous avons atteints de nombreux milestones : équipe de près de 40 personnes, cap des 40 deals/an franchi, ouverture d'un bureau en Chine et plus de 250 transactions réalisées. Pourtant les fondamentaux demeurent : une vision identique, une passion intacte, une ambiance de travail unique. L’équipe s’est montée progressivement, plus par des rencontres qu’un programme de recrutement classique. Chacun a enrichi l’ADN Cambon sans jamais le dénaturer.